UNE VIE

Préambule

Elle y avait songé plus d’une fois, partir tout quitter pour une nouvelle vie, un nouveau souffle sans conflits ni cris, juste du calme et de la douceur, mais il était son tout, sa vie et ses repères.

Elle l’avait connu très jeune et avait tout appris avec lui, ils avaient grandi ensemble et s’étaient éduqués mutuellement, une fusion d’êtres et d’âmes qu’elle pensait liées à jamais, « pour toute la vie et l’infini » disaient-ils, comme pour se rassurer qu’ils s’appartenaient mutuellement et que rien ne pourrait jamais les séparer. 

La douleur était présente, un sentiment de culpabilité omniprésent du mal qu’elle ressentait à travers lui, car elle le voyait se ronger à petit feux, et s’éteindre très lentement. Il avait repris la cigarette, ex gros fumeur, lui qui s’était battu et avait réussi à arrêter depuis 10 longues années. Ce sentiment qu’elle ressentait était couplé de sa propre douleur et profond mal-être,  une sensation d’abandon, de délaissement, et de sous-estime autant d’adjectifs qu’elle essayait de combattre. 

Elle pensait que tout était acquis : le commun des mortels a une tendance suicidaire à se complaindre dans un quotidien fait d’habitudes dans lesquelles on se persuade se sentir bien. 

Mais lorsque tout s’écroula tel un château de sable, elle senti le sol se dérober sous ses pieds et un sentiment de panique intense l’habitat soudain. Elle n’y croyait pas et se sentait prise au piège, comme dans un cauchemar dans lequel on se sent chuter inexorablement dans le vide. Sa première réaction « mais tu ne m’aimes plus ? » « mais comment c’est possible », à cet instant elle ne pouvait se résigner à accepter un simple « je ne t’aime plus », c’était un cauchemar qui se réalisait.

Jamais elle ne s’était demandée ce qui l’avait poussé à en arriver à ne plus l’aimer car à l’instant présent elle ne comprenait pas comment celle qu’il avait aimé plus que tout au monde, à qui il scandait des « je t’aime » à longueur de journée, était devenue une simple colocataire, une amie avec qui la vie était devenue une souffrance. Elle le supplia, pleurant à chaudes larmes, suffoquant, et tentant désespérément de lui faire entendre raison. Elle qui était si forte à l’accoutumée était devenue l’ombre d’elle-même.

Il était 1h30 cette nuit-là lorsqu’elle prit la route roulant inexorablement vers un vide intense, vers l’infini désespoir de cette vie gâchée, dans cette chaude nuit d’été au ciel noirci par les tourments de cette vie.

Atelier jeune maman

Une nouvelle vie avec bébé? Vous êtes enceinte et vous vous posez beaucoup de questions? Comment vais-je gérer mon quotidien? Serai-je une bonne mère? Cosy, nacelle, berceau, transat, landau, que choisir? Comment mettre en pratique la méthode Montessori? Que lui donner à manger? Allaitement ou pas allaitement? Vous vous questionnez quant à la découverte et l’apprentissage de votre rôle de maman?

L’arrivée d’un bébé est un vrai casse tête, et les femmes sont souvent livrées à elles seules.

Naturo féminin vous propose de partager son expérience, et de répondre à toutes vos questions autour d’un atelier « jeune maman ».

1h30 avec Naturo féminin:

  • une naturopathe, maman et co-allaitante de deux enfants, qui répond à vos questions.
  • 2 ateliers par mois, sur des thématiques différentes à chaque fois. Un temps est également dédié lors de chaque atelier, à vos questions, à vos doutes, et à vos partages d’expérience.
  • l’occasion de faire de nouvelles rencontres, et de partager vos doutes, vos craintes, et vos expériences.
  • un goûter naturo: thé et mignardises vous sont offertes à chaque fois

Prix de l’atelier: 15 €/ pers.

Réservations et renseignements au 06.25.10.35.52

Etre une femme.

Aujourd’hui je vais un peu sortir de la naturopathie et de mes conseils habituels, car j’ai envie de partager avec toi sur un sujet qui m’affectionne tout particulièrement, et pour cause, j’en suis une. Etre une femme.

J’ai réalisé qu’être une femme pouvait être considéré comme une réelle profession quand j’ai été maman pour la première fois, et que j’ai commencé à m’occuper de mes filles à temps plein.

Pour être une femme reconnue et respectée par la société, il faut être belle, pas trop grosse, mais pas trop maigre non plus car les hommes aiment les femmes qui ont des formes (et une poitrine généreuse).

Il faut aussi idéalement avoir un beau fessier et une taille de guêpe, et tout ça que tu aies eu des enfants ou pas, que tu aies une culotte de cheval ou pas…

Il faut aussi avoir un peu de jugeote, eh oui c’est déjà suffisamment difficile de se démarquer, alors si par malheur tu n’as pas fait un minimum d’études, tu es tout de suite mal jugée.

Il faut s’entretenir, faire du sport, pour ta santé oui mais surtout pour que ton mec continue à te regarder après des années de vie commune.

Il faut savoir gérer son foyer, cette partie comprend une tripotée de rôles : être la comptable, gérer le linge, le ménage, les courses, l’organisation quotidienne de toute la famille etc.

Il faut aussi savoir concilier sa vie professionnelle avec sa vie de famille et ses envies (sorties, temps pour soi…).

La société nous en demande donc beaucoup en tant que femme, et on se doit d’avoir toutes les casquettes, en plus de devoir continuer à être au top, et à prendre soin de soi.

La femme active.

Mon quotidien quand je bossais sur Paris se résumais à me lever, me doucher, m’habiller, verser mon café chaud dans mon thermos Starbuck et courir en talons aiguilles après le bus. Ensuite, attendre le RER sur le quai, qui la plupart du temps avait du retard. Une fois assise dans le wagon de tête en haut (va savoir pourquoi mais j’ai toujours préféré être en haut qu’en bas, peut être car j’avais l’impression de dominer le monde en étant en hauteur), je buvais enfin mon café encore fumant avec un pain au chocolat que je venais d’acheter à la boutique cheap qui se trouvait à l’intérieur de la gare. Ensuite je m’attelais à me maquiller légèrement, un peu d’anti-cernes, puis les yeux avec un trait de crayon noir et un peu de mascara. Enfin, je pouvais fermer les yeux pendant 50 minutes jusqu’à ma station.

Première difficulté en tant que femme : les talons aiguilles.

Instrument de torture tant pour les pieds que pour la colonne vertébrale, outil quasiment indispensable pour toute femme active qui travaille en entreprise et qui doit être bien habillée.

Les talons sont aussi un moyen pour une femme de mettre son physique en valeur vis-à-vis de la gente masculine, puisqu’ils permettent à toute femme n’ayant pas de fessiers d’avoir une cambrure à la Salma Hayek.

Certaines femmes ont la bonne idée de glisser dans leur sac à main leurs talons et de chausser une paire de ballerines, histoire de ne pas se ruiner les pieds dans les couloirs de nation ou de gare de Lyon à courir jusqu’au quai blindé.   

Deuxième difficulté : le sac à main.

Ce foutu sac à main, pourquoi est-il toujours aussi lourd ???? Je n’ai jamais su pourquoi, parce que je n’y met rien de spécial. Une fois par an il m’arrive de le vider histoire de soulager mon dos, et puis surtout parce qu’à force de le porter je ne peux plus le voir en peinture, et là je retrouve de ces trucs  dedans !! Des tickets de carte bleue et des tickets de caisse écrasés par centaines, des pièces (toujours que des centimes bien sûr), des papiers, du courrier et encore du courrier ; des amendes de stationnement impayées tombées dans l’oubli, mes charges de copropriété du trimestre, et puis des chèques fidélité périmés depuis l’année dernière. Puis comme je suis une femme j’ai aussi un labelo, un gloss, un mascara, un eyeliner, du doliprane, et mon portefeuille bien entendu. Ahhh ce fameux portefeuille dedans  il y a une dizaine de cartes de fidélité que je n’utilise jamais.

Je ne sais pas toi mais le pire c’est qu’à chaque fois que je sors avec mon mec, il a le culot de me refiler son portefeuille et ses clés pour que je les mette dans mon sac, comme s’il n’était pas assez lourd !

Troisième difficulté : la coiffure.

Quand tu as les cheveux bouclés, tu n’as pas trente mille solutions pour te coiffer le matin. En gros soit tu les laves et là tu peux les coiffer, soit tu les mouilles et là tu les coiffes avec tes doigts, soit tu fais un brushing.

Ah le brushing !!! Combien de fois j’y ai passé plus d’une heure le matin, entre le sèche-cheveu puis le lisseur, et là je sortais et je me tapais la pluie. Je te laisse imaginer la suite.

La femme trentenaire qui désire avoir des enfants.

Passé un certain cap, je ne connais pas une seule femme qui ne commence pas à avoir envie d’avoir des enfants.

Première difficulté, faire un enfant.

Les hommes n’ont pas cette difficulté, car non seulement ils sont fertiles à vie, mais en plus il est plus facile pour un homme de dire à sa compagne (même au bout de peu de temps de relation), qu’il veut lui faire un enfant, que l’inverse.

Je ne te vois pas dire à ton mec au bout de quelques mois de relation, voire un an, euh bon chéri maintenant je vais avoir 35 ans donc stp fais moi un enfant car mon horloge interne tourne. Il risque de s’enfuir en courant.

Deuxième difficulté, avoir recours à la PMA.

Ce n’est pas facile pour une femme de recourir à la procréation médicalement assistée. Il y a celles qui n’arrivent pas à tomber enceinte, et qui se tournent donc vers cette voie pour réussir.

Il y a aussi celles qui veulent recourir à la PMA, car elles ne trouvent pas l’homme idéal, et car elles veulent à tout prix être maman.

Quoiqu’il en soit, dans les deux cas cela demande beaucoup de courage et de persévérance. Non seulement cette démarche est coûteuse (au-delà de 3 FIV cela devient payant), mais c’est un vrai parcours du combattant.

Calcul de la date d’ovulation, surveillance accrue de chaque signe d’une éventuelle grossesse, prise de poids, bouffées de chaleurs, nausées, piqûres d’hormones, rendez vous fréquents chez le gynécologue…

J’ai donné trois ans de ma vie entre 2011 et 2014 à essayer de tomber enceinte (mon compagnon de l’époque était stérile, et je voulais absolument être mère). J’y ai laissé une trentaine d’ovules, trois FIV, dont 2 transferts d’embryons congelés, et 2 inséminations artificielles, sans compter les nombreuses hormones ingérées.

Tout ça pour dire que même lorsqu’une femme est « saine », c’est elle qui supporte ce fardeau.

La femme enceinte.

Etre enceinte n’est pas perçu de la même manière par toutes les femmes.

Forte heureusement, j’ai vécu mes deux grossesses comme les plus beaux instants de toute ma vie. Hormis quelques désagréments, je ne me suis jamais sentie si heureuse et si bien que lorsque j’étais enceinte.

Il y a néanmoins celles qui vivent cet évènement très mal, qui ont des nausées du début à la fin, qui ont tous les symptômes désagréables de la grossesse, et qui pour finir vivent un accouchement très douloureux.

Les hommes ne connaîtront jamais ces désagréments, est-ce une chance pour eux, ou bien au contraire doit-on les plaindre pour cela ?

J’ai tendance à penser qu’ils ne savent pas ce qu’ils ratent et je n’échangerai ma place pour rien au monde.

L’adolescente.        

Première difficulté, être une jeune fille.

Se chercher, essayer de se faire remarquer, de se faire des amis.

Deuxième difficulté vouloir plaire aux garçons.

Avoir envie d’être belle malgré son acné, de sortir pour la première fois avec son petit ami, de se faire inviter à la boom de la blonde à la peau lisse qui a la cote avec toute l’école.

L’adolescence n’est pas de tout repos pour une jeune fille, les garçons à cet âge sont bien méchants souvent, et ce n’est pas facile de trouver sa place.

La mère de famille.

Etre une mère de famille c’est gérer son foyer, son mari, ses enfants, et pour certaines ses petits enfants, mais pas seulement.

Première difficulté, accepter de vieillir.

Une femme qui passe un certain cap et qui devient grand-mère, commence à avoir des peurs, des craintes, des doutes sur elle-même, sur la vie, sa santé. Elle se pose des questions sur ce qu’elle a accompli jusqu’alors, se demande ce qu’elle va encore accomplir, si elle sera là encore dans tant d’années pour voir ses petits enfants aller à la fac.

Deuxième difficulté, continuer à plaire.

Cette femme a aussi encore envie de plaire, de se faire plaisir, de mordre la vie à pleine dent, de voyager.

Je suis toutes ses femmes, et nous sommes toutes ses femmes. Etre une femme n’est pas facile c’est vrai, mais c’est merveilleux, et pour rien au monde je ne voudrais être dans la peau d’un homme.

TU CROIS QUE JE SUIS UNE BONNE MÈRE?

Qui ne s’est pas déjà posé cette question ? Qu’est ce que c’est qu’une bonne mère ? Est-ce une mère qui borde son enfant tous les soirs, qui le câline, le cajole, le console, une mère qui est toujours là dans les moments difficiles, qui ne prend pas de temps pour elle, donne les meilleurs morceaux à son enfant, lui achète le dernier jouet à la mode pour lui faire plaisir.

Est-ce qu’une mère qui a mis son bébé devant un dessin animé pour se reposer, qui lui a filé son portable au resto pour avoir la paix pendant qu’elle mange, alors que l’OMS déconseille l’utilisation des écrans, télévisions, smartphones, tablettes avant l’âge de 5 ans, est donc forcément une mauvaise mère ?

Etre mère ne s’apprend pas, on a toutes appris sur le tas, fait à notre manière et on fait toutes de notre mieux.

Le principal, est de satisfaire aux besoins de ton enfant. La mère parfaite, la femme parfaite n’existe pas.

Mes conseils pour ne pas se culpabiliser et faire de son mieux :

1- L’autonomie.

Comment j’ai fait avec mes enfants, et comment je fais ? L’autonomie, c’est le maître mot. Il faut laisser au maximum ton enfant découvrir par lui-même, tout en le guidant.

Cela commence à la maison, personnellement j’adopte beaucoup la méthode Montessori.

Dans la chambre de mes enfants tout est à leur portée de main pour un maximum d’autonomie. Depuis toujours j’ai opté pour un simple matelas au sol, pas de lit à barreaux, pour que bébé puisse vaquer à sa guise dès son levé et ne se sente pas emprisonné et oppressé.

Les tiroirs à vêtements sont à portée de main, ainsi que les livres, et les jouets sont rangés dans des boites accessibles. La pièce est divisée en plusieurs espaces, le sommeil, le coin lecture, le coin jeu, et le coin des vêtements.

L’autonomie, c’est aussi trouver le juste milieu entre la maman poule et la liberté : être présente pour assurer la sécurité de son enfant, mais aussi ne pas trop l’étouffer et le surprotéger.

2-  Savoir se remettre en question.

Si j’ai bien appris quelque chose en étant maman, c’est l’importance de savoir se remettre en question. Il faut pouvoir te dire que ton enfant peut être différent, qu’il n’a pas forcément envie des mêmes choses que toi, et que c’est une personne à part entière. Là est la difficulté.

Ne culpabilise pas pendant 100 ans parce que tu as hurlé sur ton enfant, et que tu n’as pas su garder ton calme. Réfléchi plutôt à une autre manière de lui faire passer le message la prochaine fois. Le plus important est que tu aies pris conscience de tes actes.

Il ne t’écoute pas alors que cela fait 10 fois que tu lui dis de sortir de devant la télévision ? Plutôt que de crier, et de t’énerver, tu peux essayer de mettre sur pause le programme télévisé ou bien l’éteindre, cela le fera réagir tout de suite.

D’une manière générale, lorsque tu sens la moutarde te monter au nez, inspire un bon coup, pause toi et expire. Renouvelle ce cycle pendant 5 minutes en comptant 6 secondes pour chaque inspiration, et 6 secondes pour chaque expiration.

3- Rester zen.

Après une longue journée de travail éreintante, je peux comprendre que tu aies du mal à garder ton calme. Voici quelques méthodes pour rester zen.

La cohérence cardiaque, méthode décrite juste au dessus t’aidera. Tu peux la pratiquer quotidiennement, trois fois par jours (au levé, avant le déjeuner, et en fin d’après-midi), et ponctuellement dans les cas de stress ou d’énervement.

La méditation pleine conscience ou la sophrologie, sont des techniques très utiles pour t’aider à garder ton calme. Tu peux soit te faire aider d’un professionnel, soit te doter d’une application mobile, il en existe de nombreuses qui peuvent te guider.

4- La parentalité positive.

On entend beaucoup parler de parentalité positive ou éducation bienveillante, et je me suis rendue compte que je l’appliquais au quotidien sans même m’en apercevoir.

Il s’agit d’une méthode d’éducation basée sur le respect de l’enfant, l’empathie, la non violence.

Dans cette méthode, il s’agit d’éviter toute forme de punition ou châtiment corporel, par exemple au lieu de donner des fessées, ou des claques il convient de privilégier le dialogue. Le but étant d’éduquer ton enfant et non de le blesser ou le vexer.

Ce qu’il faut éviter de faire, c’est de considérer ton enfant comme mauvais et de le nommer par exemple de « sauvage » ou  autre.

En conséquence, Il n’existe pas de mauvais ou de bon parent, juste des mamans qui font de leur mieux.

Le plus important est que ton enfant soit heureux et que tu trouves le juste milieu entre éducation et réprimande.

Pour cela il est important de laisser à ton enfant de l’autonomie, de savoir te remettre en question, de savoir garder ton calme en toute situation, mais surtout de considérer ton enfant comme un véritable être humain.

Fallait le dire je l’aurais fait!

Mes journées commencent généralement vers 7h, je suis réveillée au rythme des maman, maman, maman, viens !!! et ce jusqu’à ce que je me mette en position verticale. Autant te dire que le niveau de stress à déjà atteint son maximum à ce moment de la journée. Il faut ensuite changer les couches, préparer le petit déjeuner, et ce, le plus rapidement possible car les petits ventres sur pattes me scandent des maman miam miam, sans cesse. A cet instant de la matinée je te précise que je n’ai toujours pas eu le temps de soulager ma vessie suite à la nuit passée.

Puis il faut ranger la vaisselle de la veille qui traîne dans l’évier, car j’étais trop fatiguée pour m’en préoccuper. Pendant ce temps là une multitude de pensées surgissent : le chèque des impôts à poster, téléphoner au pédiatre pour prendre rendez vous parce que la plus jeune a de la fièvre depuis hier soir, penser à rédiger mon article, aller faire quelques courses car les filles n’ont plus de compotes etc.

Puis je me rends compte que le lave vaisselle est plein, et en allant le vider je ramasse la chaussette sale qui traîne. En allant la mettre dans le bac à linge sale je vois que le linge déborde et je mets une machine. Puis je me rends compte que la machine est pleine de linge mouillé, je le mets donc à sécher, et je me dis à cet instant que je n’ai toujours pas vidé le lave vaisselle .😂😂

Si je te raconte tout ça, ce n’est non pas pour raconter ma vie, mais pour t’expliquer ce qu’est la charge mentale.
La charge mentale est cet état d’esprit, qui fait que le parent qui gère le foyer supporte une charge cognitive. Il s’agit le plus souvent de la femme, mais cela concerne également certaines personnes sur leur lieu professionnel.
Comment peut-on s’en sortir sans s’arracher les cheveux ?

Je vais te décevoir mais j’ai aucun remède miracle, et puis ça me fait rire quand j’entends, laisse toi du temps ou bien encore ; lâche prise. J’ai envie de répondre du temps bah j’en n’ai pas, et puis si je lâche prise qui va gérer tout ça.
Alors oui par contre, tu peux essayer de te faire des to do list, ça t’aidera sûrement à prioriser tes tâches.

En 2011 deux médecins américains, les docteurs Rock et Siegel ont défini une série de 7 tâches à réaliser quotidiennement, afin de nourrir son cerveau. Le but étant de maintenir une santé mentale et ainsi de s’adapter facilement aux changements.
Ces 7 activités quotidiennes sont les « nutriments mentaux » essentiels. Par ailleurs en plus de restaurer une bonne santé mentale, il permettra à ton cerveau d’être plus souple et donc de mieux s’adapter. Ce programme te permettra d’améliorer tes relations au quotidien en permettant de s’adapter. En t’adaptant, cela va te permettre d’accepter les différences des tiers tout en favorisant les liens entre les membres d’une même famille.

1- Faire des choses (focus time)

Il s’agit de se concentrer sur des tâches de manière ciblée, de manière à établir certaines connexions profondes dans notre cerveau. Il peut s’agir de l’exécution de certaines tâches, de l’atteinte de certains objectifs. Le tout est de se mettre dans cet état de concentration pour travailler.

2- La récréation (play time)

Il s’agit de t’accorder un moment de créativité, de spontanéité, de découvrir de nouvelles expériences, afin d’établir des connexions profondes de ton cerveau.
Tu peux simplement faire une activité que tu aimes comme aller au musée ou bien emmener tes enfants à la cité des sciences et de l’industrie. Non seulement ils vont adorer, mais cela te permettra de profiter d’un moment de jeu un peu nouveau.

3- Se reconnecter (connecting time)

Il s’agit de prendre du temps pour te reconnecter à tout ce qui t’entoure, aussi bien les gens que la nature, et que plus largement le monde en lui-même.
En faisant cela tu vas activer dans ton cerveau le circuit relationnel.
Concrètement tu peux prendre 5 minutes pour prendre des nouvelles d’une amie, ou bien faire une balade en pleine nature.

4- Faire de l’exercice physique (physical time)

Tu l’auras compris, il s’agit ici de bouger son corps. Tu peux danser, faire du sport, ou bien simplement courir après tes enfants (Et oui c’est de l’exercice physique). De cette manière tu vas permettre à ton cerveau de se renforcer.

5- Faire une introspection (time in)

Il s’agit ici de te concentrer sur toi, de réfléchir, de te concentrer sur tes pensées, tes sensations, les odeurs, les images, tes pensées.
Cela permet à ton cerveau de mieux intégrer les informations.

6- Ne rien faire (Down time)

Ce temps est consacré au lâcher prise, c’est-à-dire ne penser à rien, ne pas être concentré. Se poser sans but précis, et laisser errer tes pensées.
Ce moment est très important pour permettre à ton cerveau de se recharger.

7- Dormir (Sleep time)

Dormir, l’activité la plus importante. Cela permet à ton cerveau de faire le point sur ta journée, d’apprendre, de se reposer, et de consolider tes acquis.

En conséquence, tu peux tout à fait consacrer plus de temps à une activité qu’à une autre si ton quotidien ne te le permet pas.
Le tout pour éviter le burn out et réussir à gérer ta charge mentale, est dans une même journée : travailler, jouer, te connecter au monde extérieur, faire de l’exercice physique, te concentrer sur toi, ne rien faire, et dormir.

Vous prendrez du thé ou du café?

Thé ou café, quel est le mieux ? Que choisir ? Décryptage des bienfaits et des méfaits de chacun d’eux.

1-Le café.

Se faire réveiller par la bonne odeur du café et du pain grillé le matin.

Qui ne succomberait pas à une telle tentation ? Pour ma part, le café du matin a été pendant très longtemps l’indispensable, sans lequel il m’était impossible de démarrer la journée.

La caféine permet de te booster et a des effets positifs sur tes performances intellectuelles. Elle est également efficace contre la migraine ou les crises d’asthme.
Le café contient également des polyphénols, qui permettent aux buveurs réguliers de diminuer le risque de diabète. Pour info, le polyphénol est un composé qui a des propriétés antioxydantes, c’est-à-dire permettant de lutter contre le vieillissement cellulaire.

Néanmoins, ces effets positifs sont à nuancer face au risque d’accoutumance, et la prise régulière de café n’est pas sans risques :

  • La caféine augmente le risque d’arythmie, en causant l’accélération du rythme cardiaque.
  • le café augmente également le risque de gastrites, de RGO et d’ulcères, en élevant la sécrétion d’histamine qui permet la production de l’acide chlorhydrique dans l’estomac.
    Euh l’histamine qu’est ce que c’est ? L’histamine est une substance présente dans les cellules de ton corps, et qui est libérée en cas de réaction allergique. Elle a un rôle de médiateur et elle est libérée dans les cellules inflammatoires, d’où certaines réactions en cas d’allergie (asthme, œdème etc.).
  • Il empêche l’absorption des vitamines, et du fer, et intensifie la perte dans les urines du magnésium et du calcium. Les conséquences de ces pertes sont une irritabilité, du stress, et un risque accentué de burn-out.
  • Des études ont notamment démontré que la prise de plus de 3 tasses par jours augmentait le risque de cancers et de fausses couches.

La prise du café est devenu culturel, et se défaire de ses habitudes n’est pas chose aisée je te l’accorde. Lorsque tu prends ton café à la machine pendant la pause clope au travail, tu passes un bon moment, tu en gardes des bons souvenirs. Tu vas donc sécréter des endorphines, qui sont des opiacés, et tu vas associer la prise de café-clope à un moment plaisir.
Là est le problème, et c’est en ça que le fait d’en faire une habitude va devenir dangereux.

Le café Georges Clooney est encore plus dangereux. En effet les capsules sont non seulement faites en aluminium (que nous absorbons et stockons donc), mais elles contiennent beaucoup plus de furane (une substance toxique pour le foie) que le café expresso classique.

L’autre problème avec la prise de café trop régulière et le risque d’épuisement des surrénales, ces deux petites glandes qui sont situées juste au dessus de nos reins, et qui nous sont vitales. En cas d’épuisement de ces petites glandes, de nombreux signes peuvent apparaître, qui peuvent conduire au burn-out et à une baisse de l’immunité générale.

En conséquence, le café :

  • de temps en temps oui,
  • biologique histoire de ne pas absorber tous les pesticides,
  • une tasse maximum par jour,
  • pas de manière coutumière.

2- Le thé.

Le thé est infiniment plus riche en polyphénol que le café, et donc infiniment plus antioxydants, comme le thé vert par exemple.

Son seul côté négatif est disons qu’il empêche l’absorption du fer. Il est donc à éviter en cas d’anémie ferriprive.

Il faut le choisir biologique biensûr, toujours en raison de la présence de pesticides.

En conséquence, tu l’as compris je te suggère de remplacer ton café quotidien par une bonne tasse de thé, ses bienfaits sont bien supérieur au café.

A ta santé.

Se lancer dans l’allaitement en 3 leçons.

Quelle belle et éprouvante aventure qu’est l’allaitement. Avant de me lancer dans ce cheminement, j’avais moi aussi des craintes, des à priori, je craignais de manquer de sommeil, et je ne savais pas comment toute cette machinerie fonctionnait.

Toi aussi tu hésites à débuter cette aventure, je vais donc éclairer ta lanterne et t’expliquer en trois leçons comment te lancer dans l’allaitement

1.Vaincre tes peurs et surmonter tes à priori

La première question que l’on m’a posée quand j’ai annoncé ma grossesse c’est « est ce que tu vas allaiter ? ». Comme beaucoup de femmes je me suis posée la question et j’ai tout de suite pensé aux inconvénients ; la poitrine flagada, les nuits blanches, la fatigue etc. Puis je me suis dit tu verras bien quand bébé sera là.

Là tu commences à te dire ok mais moi l’allaitement ça ne me tente pas, je n’ai pas envie de ressembler à une « vache à lait », et mes seins m’appartiennent je n’ai pas envie à 35 ans d’avoir des gants de toilette. En plus, mon conjoint n’est pas trop pour, il veut participer lui aussi et donner le biberon.

Toutes ces craintes je les aie eues moi aussi, donc je te comprends.

Concernant la vache à lait, sache que allaiter c’est tout ce qu’il y a de plus naturel, et dans beaucoup de pays c’est quelque chose de merveilleux.

Je te l’accorde en France allaiter ça fait pas très sexy et quand tu dis que tu allaites tu es perçue comme une extra terrestre. Je me souviens des personnes de mon entourage qui me disaient « oh la la franchement je ne sais même pas comment tu fais, tu es wonder women », ou bien « me dis pas que tu l’allaites encore… »

La seule chose que j’ai à te répondre face à ce genre de remarques c’est laisse courir, et persuade toi que le plus important, c’est ton bébé et toi.

Pour la poitrine flagada, on ne va pas se mentir, la grossesse changera ton corps. Bien sûr que tes abdos seront bien enfouis sous une épaisse couche de peau distendue, et oui ta poitrine ne pointera plus vers le nord comme quand tu avais la vingtaine.

Cependant tout ça n’est pas dû à l’allaitement, mais juste à ta brusque prise et perte de poids. Ta peau est faite de fibres élastiques qui s’étirent lors d’une prise de poids, et qui finissent par se relâcher lors d’une perte de poids plus ou moins rapide.

Rassure toi, il existe des solutions pour diminuer cet effet ; se tonifier. Oui tu dois faire du sport avant et après ta prise de poids, et bien hydrater ta peau pour limiter cet effet flagada.

Enfin, et concernant tes craintes vis-à-vis de ton conjoint, j’ai moi-même rencontré ce problème et je ne te cache pas que ça n’a pas été rose tous les jours les premiers mois, mais là aussi il y a des activités que tu peux confier au papa pour qu’il ne se sente pas exclu de ta relation privilégiée avec bébé.

Tu peux lui proposer de donner le bain ou bien changer les couches, car fais moi confiance, ces tâches qui peuvent te parâtre tout à fait banales, vont te prendre une énergie folle dans les débuts.

2. Dormir en même temps que bébé

Les trois premiers jours de la vie de mon enfant ont été les plus difficiles de toute mon existence, bébé pleurait sans cesse et ne lâchait jamais mon sein jour et nuit.

Là tu vas me dire ça donne pas envie, j’ai aucune envie de ressembler à un zombie jour et nuit et de manquer de sommeil, en plus je suis une grosse dormeuse.

Oui moi aussi j’en étais une mais ne t’inquiète pas, naturellement tu vas t’habituer à dormir en même temps que bébé. Même si les premiers mois seront un peu fatiguant, le temps que tu t’habitues à cette nouvelle vie, tu seras largement récompensée quand tu verras cette petite bouille se coller fort contre toi.

3. Ne donner exclusivement que le sein

Un soir quand j’étais encore à l’hôpital, une sage femme est venue me voir dans ma chambre avec un petit biberon rempli de lait maternisé, et me l’a tendu en me disant que je ne produisais pas encore de lait que bébé avait faim et que c’était pour ça qu’elle ne dormait pas et qu’elle ne lâchait pas mon sein.

Je me suis dit que si la nature avait décidé que le lait n’arriverait qu’au bout de 3 jours, elle avait forcément prévu une alternative pour que bébé ne meure pas de faim durant cette montée de lait. 

Avec du recul je trouve tellement triste et dommage que certains personnels de santé ne soient pas suffisamment informés sur le fonctionnement de l’allaitement, c’est pourquoi je vais t’expliquer comment tout ça se met en route.

Ne donner exclusivement le sein c’est respecter les tétées à la demande : durant les 3 premiers jours tu vas produire du colostrum, un liquide gras et ultra riche en nutriments, vitamines, protéines et suffisamment nourrissant pour rassasier bébé.

Il est donc inutile voir mauvais, de donner à ton nourrisson des compléments de lait maternisés, destinés à pallier ton manque de lait. Au contraire il faut laisser bébé téter à sa guise.

En donnant des compléments de lait maternisés, tu ne fais que retarder tes montées de lait en sautant des tétées.

Le lait est produit par la mère via deux hormones, qui vont stimuler le processus de fabrication et de transport du lait ; la prolactine (fabrique le lait) et l’ocytocine (permet l’excrétion du lait). Ton enfant tète, l’information qu’il faut produire du lait est transmise à ton cerveau via des nerfs sensitifs. Il libère alors de la prolactine. Cette prolactine va agir sur tes alvéoles pour activer la production du lait, et l’ocytocine va agir au niveau des pompes pour éjecter le lait produit.

Tu l’as donc compris, plus bébé tète plus tu produis du lait.

Ne donner que le sein c’est aussi ne pas céder à l’appel de la tétine.

Tu te dis je vais lui coller la tétine dans la bouche quelques heures le temps de souffler, et combien de fois j’ai fais cette erreur fatale…

Le risque est que ton bébé refuse par la suite de prendre le sein car la texture d’une tétine est différente de celle du sein.

Mon conseil est donc de tenir le coup, ne pas se laisser aller en se disant que ce sera la seule fois, et profiter de ces moments privilégiés avec ton bébé.

Si tu en ressens le besoin, tu as la possibilité de te faire assister d’une conseillère en lactation pour plus de soutien dans ta démarche (je te conseille alors de te renseigner auprès de la leche league (https://www.lllfrance.org/).

Si toutefois tu n’es pas convaincue et que tu ne souhaites pas te lancer dans cette folle aventure, ne te culpabilise pas, il existe des laits maternisés « bio », mais nous en reparlerons une autre fois. Par ailleurs tu n’es pas pour autant une mauvaise mère, et puis tu pourras toujours essayer avec ton prochain bébé.

En conclusion :

Je t’ai expliqué 3 principes pour débuter tranquillement l’allaitement :

– vaincre tes craintes vis-à-vis d’autrui et surmonter cette image de vache à lait que tout le monde te donne, ne pas t’inquiéter pour ta poitrine, et faire participer le papa autant que possible pour ne pas qu’il se sente exclu.

– Je t’ai ensuite conseillé de dormir en même temps que bébé pour ne pas manquer de sommeil.

– Enfin je t’ai indiqué pourquoi il fallait exclusivement allaiter au sein si tu voulais une bonne mise en place de ta lactation : le lait n’arrivera qu’au bout de 3 jours environ grâce aux hormones la prolactine et de l’ocytocine et au phénomène de succion, et n’oublie pas d’éviter la tétine.

La Naturopathie pourquoi?

On consulte un naturopathe pour conserver une bonne santé, prévenir des maladies, mais aussi pour retrouver la santé avec des méthodes douces et naturelles.

Stress, mauvaise alimentation, environnement pollué, fatigue, mauvaise immunité…le naturopathe peut également accompagner certaines pathologies, sans pour autant se substituer à la médecine allopathique, et sous réserve d’un diagnostic médical préalable.

Quelque soit la cause de consultation d’un naturopathe, il agira en synergie sur les plans psychiques, physiques et nutritionnels.

Alimentation

L’alimentation est un des fondements d’une bonne santé.

En tant que naturopathe, je suis là pour vous guider et vous donner des conseils, et des programmes alimentaires adaptés à votre état de santé, et à vos besoins.

Vous trouverez également des articles sur l’alimentation saine, sur les maux féminins, mais aussi des recettes saines et en naturopathie.

Grossesse

Tout commence dans le ventre de maman. Vos choix, vos comportements, votre alimentation, votre hygiène de vie en général, influenceront tout ou partie de la vie, et de la santé de votre futur enfant.

En tant que naturopathe, je vous accompagne pour une grossesse sereine, saine, et délivre des conseils adaptés et personnalisés à votre grossesse.

Les bouleversements dans la vie d’une femme enceinte sont multiples, et il est capital pour le bon développement de l’enfant pendant et après la grossesse, mais aussi pour la future maman de se préparer à cet événement majeur.

Il est donc très important de mettre en place un accompagnement en naturopathie, afin de définir une hygiène de vie adaptée.


Allaitement

Quoi de plus naturel que l’allaitement? Naturopathe, mais avant tout maman, je tire profit de mon expérience personnelle dans l’allaitement, et de mes connaissances de naturopathe, pour vous donner des conseils et vous écrire des articles de qualité sur l’allaitement maternel.

Naturo féminin c’est aussi, une naturopathe à votre disposition en consultation, soit à distance soit à mon cabinet. Je suis là pour vous assister et vous accompagner dans toute démarche relative à l’allaitement.

Je répondrai à toutes vos questions, et pourrai vous guider grâce à la naturopathie.

Particuliers ou entreprises, je mets en place des conseils adaptés et personnalisés en fonction de vos besoins.

N’hésitez pas à me contacter pour tout renseignement.

Beauté

Naturo féminin ce sont aussi des articles, des conseils, des recettes beauté, et produits naturels et naturo.

Ce sont également des cosmétiques simples à faire soi même.

Naturo Féminin propose également de prendre soin de votre corps, car le corps et l’esprit sont indissociablement liés.

Je vous propose différentes prestations:

LE MASSAGE A L’HUILE

Le Massage à l’huile est avant tout un massage musculaire. Le contact de l’huile chaude sur votre peau allié au pétrissage, vous assureront une relaxation suprême. Il est optimal pour soulager les douleurs d’ordre musculaires, mais aussi faire disparaître toute tension nerveuse.

LE MASSAGE THAI WAT PO STYLE

Le massage thaïlandais original de style WatPo est reconnu dans le monde entier. Ce massage est à la fois relaxant, soulage la fatigue, les douleurs musculaires, et permet de redonner de la mobilité musculaire et articulaire. Le massage thaï est permet également de stimuler la circulation sanguine et du système lymphatique.

MASSAGE LÂCHER PRISE

Cette technique a été mise en place par le Dr Jones, et est destinée à un relâchement musculaire et articulaire. Elle conduit à l’atténuation de certaines douleurs, ainsi qu’à une totale détente.

LA RÉFLEXOLOGIE FACIALE ÉNERGÉTIQUE

Cette méthode est basée sur la stimulation de zones réflexes. Elle vise à libérer le flux d’énergie afin de rétablir les déséquilibres en cas de dysfonctionnements de l’organisme.

Elle apporte un bien être indéniable ainsi qu’une détente complète du corps.

LE SHIATSU

Cette technique vise à rétablir la circulation de l’énergie dans les méridiens d’acupuncture. Elle apporte une détente à la fois physique et psychique et permet de gagner en énergie. Elle permet de ressentir une intense sensation de bien être.