TU CROIS QUE JE SUIS UNE BONNE MÈRE?

Qui ne s’est pas déjà posé cette question ? Qu’est ce que c’est qu’une bonne mère ? Est-ce une mère qui borde son enfant tous les soirs, qui le câline, le cajole, le console, une mère qui est toujours là dans les moments difficiles, qui ne prend pas de temps pour elle, donne les meilleurs morceaux à son enfant, lui achète le dernier jouet à la mode pour lui faire plaisir.

Est-ce qu’une mère qui a mis son bébé devant un dessin animé pour se reposer, qui lui a filé son portable au resto pour avoir la paix pendant qu’elle mange, alors que l’OMS déconseille l’utilisation des écrans, télévisions, smartphones, tablettes avant l’âge de 5 ans, est donc forcément une mauvaise mère ?

Etre mère ne s’apprend pas, on a toutes appris sur le tas, fait à notre manière et on fait toutes de notre mieux.

Le principal, est de satisfaire aux besoins de ton enfant. La mère parfaite, la femme parfaite n’existe pas.

Mes conseils pour ne pas se culpabiliser et faire de son mieux :

1- L’autonomie.

Comment j’ai fait avec mes enfants, et comment je fais ? L’autonomie, c’est le maître mot. Il faut laisser au maximum ton enfant découvrir par lui-même, tout en le guidant.

Cela commence à la maison, personnellement j’adopte beaucoup la méthode Montessori.

Dans la chambre de mes enfants tout est à leur portée de main pour un maximum d’autonomie. Depuis toujours j’ai opté pour un simple matelas au sol, pas de lit à barreaux, pour que bébé puisse vaquer à sa guise dès son levé et ne se sente pas emprisonné et oppressé.

Les tiroirs à vêtements sont à portée de main, ainsi que les livres, et les jouets sont rangés dans des boites accessibles. La pièce est divisée en plusieurs espaces, le sommeil, le coin lecture, le coin jeu, et le coin des vêtements.

L’autonomie, c’est aussi trouver le juste milieu entre la maman poule et la liberté : être présente pour assurer la sécurité de son enfant, mais aussi ne pas trop l’étouffer et le surprotéger.

2-  Savoir se remettre en question.

Si j’ai bien appris quelque chose en étant maman, c’est l’importance de savoir se remettre en question. Il faut pouvoir te dire que ton enfant peut être différent, qu’il n’a pas forcément envie des mêmes choses que toi, et que c’est une personne à part entière. Là est la difficulté.

Ne culpabilise pas pendant 100 ans parce que tu as hurlé sur ton enfant, et que tu n’as pas su garder ton calme. Réfléchi plutôt à une autre manière de lui faire passer le message la prochaine fois. Le plus important est que tu aies pris conscience de tes actes.

Il ne t’écoute pas alors que cela fait 10 fois que tu lui dis de sortir de devant la télévision ? Plutôt que de crier, et de t’énerver, tu peux essayer de mettre sur pause le programme télévisé ou bien l’éteindre, cela le fera réagir tout de suite.

D’une manière générale, lorsque tu sens la moutarde te monter au nez, inspire un bon coup, pause toi et expire. Renouvelle ce cycle pendant 5 minutes en comptant 6 secondes pour chaque inspiration, et 6 secondes pour chaque expiration.

3- Rester zen.

Après une longue journée de travail éreintante, je peux comprendre que tu aies du mal à garder ton calme. Voici quelques méthodes pour rester zen.

La cohérence cardiaque, méthode décrite juste au dessus t’aidera. Tu peux la pratiquer quotidiennement, trois fois par jours (au levé, avant le déjeuner, et en fin d’après-midi), et ponctuellement dans les cas de stress ou d’énervement.

La méditation pleine conscience ou la sophrologie, sont des techniques très utiles pour t’aider à garder ton calme. Tu peux soit te faire aider d’un professionnel, soit te doter d’une application mobile, il en existe de nombreuses qui peuvent te guider.

4- La parentalité positive.

On entend beaucoup parler de parentalité positive ou éducation bienveillante, et je me suis rendue compte que je l’appliquais au quotidien sans même m’en apercevoir.

Il s’agit d’une méthode d’éducation basée sur le respect de l’enfant, l’empathie, la non violence.

Dans cette méthode, il s’agit d’éviter toute forme de punition ou châtiment corporel, par exemple au lieu de donner des fessées, ou des claques il convient de privilégier le dialogue. Le but étant d’éduquer ton enfant et non de le blesser ou le vexer.

Ce qu’il faut éviter de faire, c’est de considérer ton enfant comme mauvais et de le nommer par exemple de « sauvage » ou  autre.

En conséquence, Il n’existe pas de mauvais ou de bon parent, juste des mamans qui font de leur mieux.

Le plus important est que ton enfant soit heureux et que tu trouves le juste milieu entre éducation et réprimande.

Pour cela il est important de laisser à ton enfant de l’autonomie, de savoir te remettre en question, de savoir garder ton calme en toute situation, mais surtout de considérer ton enfant comme un véritable être humain.

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